lundi 2 août 2010

Comme un Lundi

"Il faut en France beaucoup de fermeté et une grande étendue d'esprit pour se passer des charges et des emplois, et consentir ainsi à demeurer chez soi et à ne rien faire. Personne presque n'a assez de mérite pour jouer ce rôle avec dignité, ni assez de fonds pour remplir le vide du temps, sans ce que le vulgaire appelle des affaires. Il ne manque cependant à l'oisiveté du sage qu'un meilleur nom, et que méditer, parler, lire et être tranquille s'appelât travailler."


             La Bruyère, Les Caractères


Je continue donc à bosser dur, car si les fonds me sont gracieusement fournis par mon mécène, la Sécu, et le vulgaire des affaires assuré par ma femme et ses précieuses collaboratrices, il me reste à gagner le mérite de bénéficier de cette oisiveté et pouvoir rassurer mes souscripteurs en leur disant à tout le moins: "j'ai essayé d'être bien sage".


(cela dit, je crois qu'il est quand même grand temps de sortir...)

3 commentaires:

  1. "Les rêves donnent du travail."
    Paulo Coehlo
    Alors... au travail !!!
    (Prime de travail : baisers bretons des Stern-Latournerie)

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  2. Ouh là là mais qu'est ce qu'ils t'ont filé comme apéro? Je crois que je vais vite rentrer de chez ma soeur, mon mari se prend pour l'ado-gronde, heu l'âge aux cons 2...
    Enfin chéri, lâche ce pistolet à urine et donne le tout de suite à l'aide soignante, ou au professeur, mais ne tire pas je t'en supplie.
    Aude, ta femme qui t'aime.

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  3. la joconde , merveilleux tableau de la Renaissance ! (merci Freud )

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