vendredi 23 juillet 2010

La souffrance de ceux qui ne souffrent pas

Comme elle est dure à dire, la souffrance de ceux qui ne souffrent pas.
Qui sont à côté, qui supportent, qui portent, qui s'inquiètent...
Le malade a pour lui sa maladie, qui le justifie.
Mais le conjoint, le parent, l'ami, l'enfant, le frère, la soeur...
Qui les écoute et prend soin d'eux?

2 commentaires:

  1. Tu veux mon témoignage de fille de malade et d'épouse de malade?
    Mon mari, même malade, prend soin de moi.
    Ma mère prend soin de moi.
    Mon amie de presque toujours annule tout pour m'accompagner à la dernière minute et gravir à deux une montagne, puis pour partager un verre en terrasse sous la pluie.
    Elise m'a offert une robe avant hier et un magnifique bouquet de fleurs aujourd'hui.
    Mathilde me chante son amour toutes les nuits entre 5h et 5h30 du matin.
    Ma soeur s'occupe de notre fille ainée qui en rit de bonheur à longueur de journée.
    Tes tantes, ah tes tantes(...), m'envoient des petits mails et des petits coups de fil.
    Ta soeur et ses deux hommes viennent ensoleiller mon WE.

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  2. Tes tantes, qui tentent d'être encore tentantes, sont autant de tantes, souvent teintes, qui tiennent EtiennAude par la main, même de loin.
    Epa-tantes ? Si si : âls tentent tant, en tout tas. Cas.
    Tatatantetatatam, la plus grave.

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