mardi 20 juillet 2010

Les Vers libèrent (à bon entendeur)

Hier dans cette chambre stérile
Le murs sont devenus prison.
Je me sentais bien... inutile!
J'en aurais brisé les cloisons.
Savoir les miens, les miens tout proches,
Souffrir si fort d'autres fléaux,
Entre des maladies très moches
Et l'alcool qui remplace l'eau...
Je n'étais plus du tout malade
Je voulais courir auprès d'eux
Honteux de voir dans le miroir
Bouillir mon sang si précieux.
Comment aurais-je pu concevoir
Que la prison serait ainsi
Chambre devenue ruminoir
JE VAIS BIEN !!! SORTEZ-MOI D'ICI !!!
Dehors, ma mère saigne du whisky...
Et mon beau-père...cloué au lit...
Mais j'aurais pu être là-bas,
Face à ma mère ou bien en Chine,
Qu'aurais-je fait de plus que ça...
La Prison, c'était ma poitrine.

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