Précieux anonymat. Je ne veux même pas savoir de quel pays vient le donneur.
J'aime imaginer qu'il peut vivre à Sydney comme à Singapour, à Vancouver ou Verkoïhansk,
à Douchambé ou Djakarta, Okinawa ou Kinshasa... ou bien à Grenoble, pourquoi pas ?
Je peux désormais faire le tour du monde, je regarderai chaque passant comme mon sauveur potentiel.
Je suis le frère de l'Humanité, uni à l'universel, tout sang versé aux quatre coins de la planète est peut-être le mien et tout enfant qui naît je peux le reconnaître....
OKOKOK Etienne, STOOOPP! redescends, on a compris, il est tard , tu es enfermé, tu as besoin de voir du monde. Calme toi. En plus on peut aussi considérer que tu te feras écraser par le chauffeur de camion qui t'as "sauvé la vie"...
Certes.
L'universel ne m'a pas attendu pour universer.
Cela dit, le Tour du Monde...
Et voilà ma p'tite chérie Aude, le prochain coup c'est le tour du monde, faire l'école aux enfants sur dos de chameau, ou devant un igloo qu'on n'arrive pas à rentrer vu qu'il est plein comme un oeuf (si si la crise du logement, c'est partout), ou sur le Fleuve Rio, avec les derniers indiens survivants vous pourchassant avec des lances empoisonnées : SUPER !!!
RépondreSupprimerRéveil...
RépondreSupprimerIl faut parfois (souvent) vivre ou être confronté d'un peu plus près que d'habitude à une situation particulière pour qu'un déclic intervienne. Pour enfin prendre une décision souvent envisagée mais toujours repoussée à plus tard. Pour "poser un acte". Même si quand on y pense c'est un peu bête... on pourrait quand même se réveiller sans avoir besoin d'attendre ça...
C'est le cas pour moi aujourd'hui, un peu grâce à ce que tu es en train de vivre et qui du coup m'interpelle d'un peu plus près que d'habitude. C'est pas tès compliqué, surtout quand on y a déjà réfléchi depuis longtemps et que ça parait évident. Juste quelques clics sur internet, (http://www.dondemoelleosseuse.fr), avant d'attendre la suite.
Si cela est nécessaire pour quelqu'un et possible (1 chance pour 1 million, c'est quand même pas beaucoup), je serai heureuse de devenir peut-être un jour l'anonyme de quelqu'un qui en a besoin.